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jueves, 31 de marzo de 2016

La santé en milieu urbain : les inégalités persistent, selon un rapport de l'ONU

La santé en milieu urbain : les inégalités persistent, selon un rapport de l'ONU



31 mars 2016 – De nouvelles données sur la santé des citadins dans près d'une centaine de pays montrent que, pendant que la population urbaine continue de croître au niveau mondial, le défi des inégalités sanitaires persiste, notamment entre les populations citadines les plus riches et les plus pauvres, selon un rapport de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) et du Programme des Nations Unies pour les établissements humains (ONU-Habitat).

Par exemple, seulement la moitié des ménages dans les zones urbaines de 91 pays ayant des données comparables bénéficient de l'eau courante à domicile, les 20% des ménages les plus riches ayant une probabilité d'en bénéficier 2,7 fois plus grande que les 20% les plus pauvres. En Afrique, ce ratio s'approche de 17.

De nos jours, environ 3,7 milliards de personnes vivent dans les villes. Un autre milliard s'y rajoutera d'ici 2030, avec 90% de cette croissance intervenant dans les pays à revenu faible ou intermédiaire. Il est donc d'autant plus nécessaire d'atteindre la cible des objectifs de développement durable (ODD) sur la couverture sanitaire universelle, c'est-à-dire de faire en sorte que, d'ici 2030, chacun bénéficie des services de santé dont il a besoin sans être confronté à des difficultés financières pour les payer.

Le rapport constate que, dans 79 pays à revenu faible ou intermédiaire, les enfants appartenant au quintile le plus pauvre des ménages en milieu urbain ont en moyenne une probabilité deux fois plus grande de mourir avant l'âge de 5 ans que les enfants du quintile le plus riche. Dans près de 9 pays sur 10 pour lesquels on dispose de données comparables, les pauvres en milieu urbain n'ont pas atteint la cible des objectifs du Millénaire pour le développement sur la baisse de la mortalité des enfants de moins de 5 ans.

Le rapport insiste sur l'urgence de combattre les disparités sanitaires et leurs déterminants dans les villes, alors que les pays s'efforcent d'atteindre les ODD et trouvent des moyens innovants pour parvenir à la couverture sanitaire universelle, comme ceux que l'on voit dans des villes aussi différentes que Guangzhou et Lagos ou Lima et San Francisco, pour n'en citer que quelques-unes.

« Il y a un besoin urgent d'identifier et de réduire les inégalités en matière de santé, en particulier pour les populations les plus vulnérables, comme pour les près d'un milliard de personnes qui vivent de nos jours dans des bidonvilles ou des zones d'établissement spontané », a déclaré le Dr Marie Paule Kieny, Sous-Directeur général à l'OMS pour le Groupe Systèmes de santé et innovation. «Ce rapport fournit aux pays et aux villes des outils pratiques pour réduire les inégalités sanitaires et atteindre les ODD ».

Alors qu'un certain nombre de zones urbaines voient la couverture sanitaire s'améliorer, le rapport constate qu'elle est encore à la traîne pour les pauvres. Actuellement, au moins 400 millions de femmes, d'hommes et d'enfants dans le monde n'ont pas accès à ce qui représente un droit fondamental de la personne : l'accès à des soins de santé abordables. Ils n'ont que peu ou pas accès aux services de santé et l'assurance-maladie est insuffisante ou inexistante.

Le rapport présente des solutions pour garantir l'accessibilité à l'eau et à l'assainissement, réduire l'étalement urbain tout en développant de nouvelles options de transport, améliorer la sécurité routière, rendre les villes accueillantes pour les personnes âgées et accessibles pour les personnes handicapées, gérer les urgences sanitaires urbaines et accroître la résilience, tout en améliorant l'hygiène des habitations, notamment pour ceux qui vivent dans des bidonvilles.

« Dans les villes, les progrès de la santé dépendent de la solidité des systèmes de santé, mais aussi de l'aménagement de l'environnement urbain. En capitalisant sur ces facteurs interdépendants, on aboutit à une efficience, des synergies et des bénéfices partagés, et c'est essentiel pour atteindre les ODD », estime Alex Ross, Directeur du Centre OMS pour le développement sanitaire, situé à Kobe (Japon), qui a dirigé et rédigé ce rapport.

« Une population en bonne santé est essentielle pour que les villes soient économiquement compétitives et n'aient pas de problèmes d'exclusion », a affirmé Joan Clos, Directeur exécutif du Programme des Nations Unies pour les établissements humains (ONU-Habitat). « Ce nouveau rapport indique les actions communes pour mettre en œuvre les ODD et apporte une contribution importante à la troisième conférence des Nations Unies sur le logement et le développement urbain durable, qui doit se tenir à Quito en octobre 2016, et à la réalisation du Nouveau Programme pour les villes ».

Colombie : l'ONU se félicite de l'annonce de pourparlers de paix entre le gouvernement et l'ELN

Colombie : l'ONU se félicite de l'annonce de pourparlers de paix entre le gouvernement et l'ELN



30 mars 2016 – Le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, s'est félicité mercredi de l'annonce du lancement de pourparlers de paix entre le gouvernement colombien et l'Armée de libération nationale (ELN), suite à la signature d'un accord entre les parties.

« A un moment où les pourparlers de paix entre le gouvernement colombien et les Forces armées révolutionnaires de Colombie-Armée populaire (FARC-EP) sont entrés dans leur phase finale, l'annonce d'aujourd'hui marque une autre étape importante qui renforce les espoirs du peuple colombien pour une paix durable », a dit le porte-parole du Secrétaire général dans un communiqué de presse.

« Le Secrétaire général salue les efforts des pays qui soutiennent le processus de paix en Colombie en tant que nations garantes et d'accompagnement. Il réitère l'engagement des Nations Unies à continuer de fournir leur soutien au processus de paix », a-t-il ajouté.

L'Armée de libération nationale (ELN) est le deuxième groupe rebelle en importance impliqué dans le conflit armé colombien après les FARC-EP.

UN report aims to equalize health conditions amidst exploding metro populations

UN report aims to equalize health conditions amidst exploding metro populations



31 March 2016 – With nearly 4 billion people living in cities and the urban population growing, there is an urgent need to address health disparities and identify creative ways to ensure universal health coverage, according to the United Nations agencies on health and urban development.

The 'Global Report on Urban Health: Equitable, healthier cities for sustainable development,' jointly released by the World Health Organization (WHO) and the UN Human Settlements Programme (UN-Habitat), compares data on health from urbanites in almost 100 countries. The criteria vary from clean water access to HIV knowledge, obesity and air pollution.

The report shows that “in cities, progress in health depends not only on the strength of health systems, but also on shaping urban environments,” Dr. Marie-Paule Kieny, WHO Assistant Director-General for Health Systems and Innovation and Joan Clos, Executive Director of UN-Habitat said in the Foreword.

The report was led and written by the WHO Centre for Health Development in Kobe, Japan.

Suggestions are made for ensuring access to water and sanitation, reducing urban sprawl, increasing road safety, making cities more friendly for different ages and for people with disabilities, according to a joint press release from WHO and UN-Habitat.

The examples illustrate that the way the cities are planned “can profoundly affect the ability of their residents to live long, healthy and productive lives.”

This is particularly relevant given the growing disparities between the richest and poorest urban populations, which is a focus of the report.

For example, in addition to the 3.7 billion city-dwellers today, another one billion will be added by 2030. Of that figure, 90 per cent will be in low and middle-income countries.

The report finds that in 79 low- and middle-income countries, children in the poorest one-fifth of urban households are twice as likely on average to die before their fifth birthday compared with children in the richest percentile.

One factor is access to improved health coverage. On average, the report finds that coverage for the poor still lags behind. At least 400 million women, men and children are excluded from affordable health care.

Considered a basic human rights, universal health coverage is a target of the Sustainable Development Goals (SDGs) which the international community aims to realize by 2030.

“This report gives countries and cities practical tools to reduce health inequities and achieve the SDGs,” said Dr. Kieny.

OMS y ONU Hábitat urgen a eliminar disparidades sanitarias en la población urbana . Solicitan que se garantice el acceso de todos los citadinos al agua y el saneamiento y a que se controle y reduzca la expansión de las urbes.

OMS y ONU Hábitat urgen a eliminar disparidades sanitarias en la población urbana . Solicitan  que se garantice el acceso de todos los citadinos al agua y el saneamiento y a que se controle y reduzca la expansión de las urbes.


31 de marzo, 2016 — La salud de la población urbana es vital para el desarrollo sostenible, señala un informe conjunto de la Organización Mundial de la Salud (OMS) y ONU Hábitat divulgado hoy.

El estudio urge a abordar las desigualdades de acceso a los servicios de salud en las ciudades con modelos que permitan alcanzar la cobertura sanitaria universal.

Según la ONU, unos 4.000 millones de personas viven actualmente en ciudades y la población urbana no deja de crecer, lo que hace necesario elaborar nuevas estrategias que abarquen tanto el fortalecimiento de los sistemas de salud como el mejoramiento del entorno.

El informe de la OMS y ONU Hábitat llama a que se garantice el acceso de todos los citadinos al agua y el saneamiento y a que se controle y reduzca la expansión de las urbes.

Además, pugna por aumentar la seguridad vial e insta a tomar en cuenta a las personas de la tercera edad o con discapacidades, adecuando las instalaciones públicas para que les sean accesibles.

El documento compara datos sanitarios de diversas ciudades en un centenar de países, incluyendo el acceso al agua potable, la información sobre el VIH, la obesidad y la contaminación ambiental.

De acuerdo con esa comparación, concluye que la planificación de las ciudades puede ayudar a que sus residentes vivan una vida más larga, sana y productiva.

Ban Ki-moon: "El anuncio del inicio del diálogo entre el Gobierno de Colombia y el ELN es un paso importante"

Ban Ki-moon: "El anuncio del inicio del diálogo entre el Gobierno de Colombia y el ELN es un paso importante"

31 de marzo, 2016 — El Secretario General acogió con satisfacción el anuncio realizado este miércoles sobre el lanzamiento de las conversaciones de paz entre el Gobierno de Colombia y el Ejército de Liberación Nacional (ELN), tras la firma de un acuerdo entre ambas partes.

En un comunicado, Ban Ki-moon consideró que en un momento en que las conversaciones de paz entre el Gobierno de Colombia y las Fuerzas Armadas Revolucionarias de Colombia-Ejército del Pueblo (FARC-EP) han entrado en su etapa final, este nuevo anuncio es un paso importante que refuerza las esperanzas del pueblo de Colombia por una paz duradera.

Ban aprovechó la ocasión para saludar los esfuerzos de los países que están apoyando como garantes y acompañantes del proceso de paz en Colombia y reiteró el compromiso de la ONU de seguir prestando su apoyo.

El conflicto de Colombia tiene lugar desde finales de los años 50 y es el de más larga data que se haya registrado en el hemisferio occidental. Desde que en 1984 se lleva un registro de sus víctimas, estas se estiman en más de seis millones, entre desplazados, muertos, desaparecidos y secuestrados.

Diputados: Comisiones Permanentes cambian presidencias y Comités Parlamentarios modifican su composición

 Comisiones Permanentes cambian presidencias y Comités Parlamentarios modifican su composición

Publicado el 31 de marzo del 2016

Del total de las instancias, 18 ya verificaron cambios en la titularidad del cargo de presidente, en tanto que cuatro debieran hacerlo durante la próxima semana.



    Junto al reciente cambio en la Mesa de la Cámara de Diputados, donde fueron electos Osvaldo Andrade (PS), como Presidente; Marcos Espinosa (PRSD), como Primer Vicepresidente; y Gabriel Silber (DC), como Segundo Vicepresidente, en las pasadas semanas se registraron modificaciones en las presidencias de la gran mayoría de las Comisiones Permanentes, así como en la composición de los Comités Parlamentarios de la Corporación.

    Entre los cambios se consignan los siguientes nuevos presidentes:
    -Comisión de Régimen Interno: Osvaldo Andrade.
    -Comisión de Gobierno Interior: Daniella Cicardini (PS).
    -Comisión de Constitución: Guillermo Ceroni (PPD).
    -Comisión de Educación: Alberto Robles (PRSD).
    -Comisión de Hacienda: Manuel Monsalve (PS).
    -Comisión de Defensa: Jorge Tarud (PPD).
    -Comisión de Salud: Víctor Torres (DC).
    -Comisión de Minería: Yasna Provoste (DC).
    -Comisión de Economía: Maya Fernández (PS).
    -Comisión de Vivienda: Carlos Abel Jarpa (PRSD).
    -Comisión de Derechos Humanos: Tucapel Jiménez (PPD).
    -Comisión de Ciencia y Tecnología: Camila Vallejo (PC).
    -Comisión de Pesca: Fidel Espinoza (PS).
    -Comisión de Seguridad Ciudadana: Daniel Farcas (PPD).
    -Comisión de Cultura: Ramón Farías (PPD).
    -Comisión de Desarrollo Social: Miguel Ángel Alvarado (PPD).
    -Comisión de Deportes: Alberto Robles (PRSD).
    -Comisión de Recursos Hídricos: Daniel Núñez (PC).

    Las instancias que deberían cambiar de presidencia en la próxima semana son:
    -Comisión de Relaciones Exteriores, donde renunció su titular, el diputado Jorge Sabag (DC).
    -Comisión de Obras Públicas, donde dejaría el cargo la diputada Jenny Álvarez (PS).
    -Comisión de Agricultura, donde renunció el diputado José Pérez (PRSD).
    -Comisión de Familia, donde abandona la titularidad el diputado Ramón Farías (PPD).

    No existe aún información o no se espera un cambio pronto en la presidencia de las siguientes Comisiones:
    -Medioambiente: hoy es liderada por el diputado Fernando Meza (PRSD).
    -Trabajo: es encabezada por el diputado Lautaro Carmona (PC).
    -Zonas Extremas: es presida por el diputado Juan Enrique Morano (DC).
    -Ética: es encabezada por el diputado Germán Verdugo (RN).
    -Bomberos: es liderada por el diputado José Miguel Ortiz (DC).
    -Revisora de Cuentas: también es guiada por el diputado José Miguel Ortiz.

    Comités Parlamentarios

    Respecto de los Comités Parlamentarios, los titulares a la fecha son los siguientes:

    UDI: Juan Antonio Coloma (jefe de bancada), Gustavo Hasbún, Osvaldo Urrutia y Ernesto Silva.

    RN: Germán Becker (jefe de bancada) y Marcela Sabat.

    PPD: Ramón Farías (jefe de bancada) y Tucapel Jiménez.

    DC: Fuad Chahin (jefe de bancada) y Yasna Provoste.

    PS: Juan Luis Castro (jefe de bancada) y Denise Pascal.

    PRSD: José Pérez (jefe de bancada).

    Independientes: Karla Rubilar (jefe de bancada).

    PC-IC: Karol Cariola (jefe de bancada).

Diputados proponen considerar a médicos veterinarios como profesionales de la salud

 Diputados proponen considerar a médicos veterinarios como profesionales de la salud

Publicado el 31 de marzo del 2016

La moción parlamentaria sustenta que, en el campo de la salud pública, la medicina veterinaria es uno de sus pilares, que aporta en forma directa a la salud no sólo animal, sino de la población humana en general.


    Las diputadas Karla Rubilar (IND), Karol Cariola (PC), Maya Fernández (PS) y Alejandra Sepúlveda (IND), junto a los diputados Juan Luis Castro (PS), Iván Flores (DC), Javier Hernández (UDI), Marco Antonio Núñez (PPD) y Víctor Torres (DC), presentaron una iniciativa para modificar el Código Sanitario y la Ley 15.076, con el objetivo de considerar a los médicos veterinarios como profesionales de la salud.

    Los legisladores señalan que la medicina veterinaria, al igual que otras profesiones, ha tenido una fuerte evolución en lo últimos veinte años, abriéndose camino en nuevas áreas de interés como lo son su participación directa en la producción alimentaria; la sanidad animal en los hogares; producción; la lucha contra la zoonosis, las enfermedades vectoriales y las transmitidas por alimentos; la vigilancia de la calidad y la inocuidad de los alimentos; la investigación biomédica y la protección del medio ambiente y de la diversidad biológica, entre otras.

    En ese sentido, resaltaron que en el campo de la salud pública, la medicina veterinaria es -sin lugar a duda- uno de sus pilares más importantes, aportando en forma directa a la salud no sólo animal, sino de la población humana en general.

    Desde un comienzo, acotaron los parlamentarios, las intervenciones de la medicina veterinaria en salud pública, entendida esta última como “el esfuerzo organizado de la sociedad, principalmente a través de sus instituciones de carácter público, para mejorar, promover, proteger y restaurar la salud de las poblaciones por medio de actuaciones de carácter colectivo”, se dieron particularmente en el cuidado de animales productivos, de transporte y carga; la inspección de alimentos de origen animal, carne y leche; el control de algunas enfermedades, que desde los animales se transmitían a los humanos -zoonosis- y; en la eliminación de deshechos animales con la finalidad de proteger el medio ambiente (saneamiento ambiental).

    Informaron que, dentro de la legislación comparada, se puede constatar que en diversos países la profesión de médico veterinario ha sido incluida en diversos cuerpos legales, reconociendo expresamente que apoyan en la prevención y restablecimiento de la salud humana.

    Citaron como ejemplo que, en abril de 2005, el Senado de los Estados Unidos inlcuyó una propuesta legislativa para incrementar la presencia de médicos veterinarios que se desempeñan en el Sistema Nacional de Salud Pública (Veterinary Workforce Expansion Act), considerando que dichos profesionales están calificados para intervenir, entre otros aspectos, en la prevención y control de enfermedades infecciosas, asegurar la inocuidad y seguridad de la oferta de alimentos, promover la salud ambiental, proteger la salud de los animales y actuar en la detección rápida y la atención de enfermedades infecciosas emergentes.

    De tal manera, plantean los autores de la presente moción, una mención legislativa específica de la profesión médico veterinaria entre aquellas que colaboran en la prevención, protección y restablecimiento de la salud humana, permitiría reconocerla como tal, en concordancia con el art. 112 del Código Sanitario y, además, calificarla para el ejercicio de funciones y el goce de derechos de los profesionales de la salud en nuestro país.

    El proyecto, en particular, al reconocer la profesión de médico veterinario como profesión de la salud e incluirla en los cuerpos legislativos que regulan este tipo de profesiones, permitirá otorgar protección y beneficios laborales en el ámbito público y administrativo a dichos profesionales.

    Así, el texto postula que los médicos veterinarios podrán desempeñarse en el ámbito de la prevención y conservación de la salud, en las áreas de prevención y control de zoonosis; de inocuidad de los alimentos de origen animal; investigación de brotes de enfermedades de origen alimentario; en la investigación, detección temprana, prevención y control de enfermedades animales exóticas; zoonosis emergentes y amenazas biológicas; y en la promoción de la salud y el bienestar de la población humana en sus relaciones con la salud y bienestar de animales domésticos y silvestres.

    Asimismo, se faculta al Presidente de la República, a través del Ministerio de Salud, para dictar los reglamentos necesarios para un adecuado ejercicio de la profesión de medicina veterinaria y a modificar la normativa reglamentaria necesaria para la inclusión de la profesión de médico veterinaria como profesionales funcionarios y de la salud.

    El texto, contenido en el boletín 10574, fue remitido a la Comisión de Salud para su estudio.

Diputado Iván Flores dice que nuestro país debe revisar si le conviene o no continuar bajo la jurisdicción de una corte internacional que, no necesariamente ha resuelto las controversias en apego al derecho internacional.

Diputado Iván Flores dice  que nuestro país debe revisar si le conviene o no continuar bajo la jurisdicción de una corte internacional que, no necesariamente ha resuelto las controversias en apego al derecho internacional.



    Cada vez más convencido, como miembro de la Comisión de Relaciones Exteriores de la Cámara, de que Chile debe cambiar de tono y de actitud respecto de Bolivia, se manifestó hoy el diputado Iván Flores (DC) en el contexto del anuncio del Presidente Evo Morales, relativo a la presentación de una nueva demanda contra nuestro país por el uso de las aguas del río Silala.

    “No podemos seguir esperando. Mientras hoy se está zanjando una demanda en La Haya por una salida al mar, Evo Morales nos quiere calzar con otra y, seguramente, va a seguir amenazando con otras reclamaciones a futuro", planteó el parlamentario.

    Evaluó que, en la práctica, significa que aunque Chile tome la decisión de retirarse del Pacto de Bogotá y, por tanto, de la jurisdicción de la Corte Internacional de Justicia, esta deberá seguir adelante con sus procesos hasta por un año. "De tal manera que, cuando estamos ad portas de que la Corte establezca y zanje que las reclamaciones marítimas de Morales no pueden darle razón a Bolivia, tendremos que seguir gastando esfuerzos en contestar los ´gustitos' del señor Morales”, remarcó.

    Finalmente, el legislador sostuvo que Chile ha dado pruebas de que se está cumpliendo fielmente con el Tratado de 1904 y, en este contexto, recordó que "a nuestro país le cuesta aproximadamente 150 millones de dólares anuales darle acceso privilegiado al mar a Bolivia a través de los puertos chilenos, de los cuales hacen uso amplio e incluso abuso por parte de los camioneros bolivianos".

Diputados: Iniciativa parlamentaria permitiría adopción de menores que están por nacer e institucionalizar el acompañamiento familiar

 Iniciativa parlamentaria permitiría adopción de menores que están por nacer e institucionalizar el acompañamiento familiar

Publicado el 31 de marzo del 2016

El texto legal busca regular el compromiso de una familia de apoyar tanto económica como moralmente a la madre que se encuentra en situación de vulnerabilidad.



    Los diputados de la Democracia Cristiana, Marcelo Chávez; Jorge Sabag; Iván Flores; Pablo Lorenzini; Jaime Pilowsky; Mario Venegas, Matías Walker y Yasna Provoste, junto a los independientes Alejandra Sepúlveda e Iván Fuentes, presentaron a tramitación un proyecto de ley para modificar la ley 19.620, sobre adopción de menores, en el sentido de regular el procedimiento de designación de familias de acompañamiento y acogida temporal para madres embarazadas en situación de vulnerabilidad.

    Los legisladores sostienen que el aborto constituye la principal amenaza contra la vida del ser humano que está por nacer, y que si bien en Chile no se dispone de cifras oficiales relativos al número de casos, el acceso a medios farmacológicos más accesibles para las personas debería permitirnos presumir la existencia de un alto número de ellos.

    Añaden que el Estado no puede ser indiferente, ya que el Derecho a la Vida del que está por nacer no sólo hace surgir al Estado el deber de no lesionarlo o no permitir injerencias sobre él, sino principalmente el deber de crear condiciones para que los riesgos sobre el niño que está por nacer no se concreten en la muerte de éste.

    En ese marco, la presnete propuesta legislativa (Boletín 10578) plantea modificar la ley de adopción, de manera de hacer más eficiente y posible la adopción del niño que aún no ha nacido, como también institucionalizar la figura del acompañamiento familiar, esto es, la regulación del compromiso de una familia de apoyar tanto económica como moralmente a la madre que se encuentra en situación de vulnerabilidad.

    Así, la moción señala que el procedimiento de adopción de un menor podrá inciarse antes del nacimiento, pero sólo cuando sea patrocinado por el Servicio Nacional de Menores.

    Posteriormente, dentro del plazo de treinta días, contado desde el parto, la madre deberá ratificar ante el tribunal su voluntad de entregar en adopción al menor, sin que pueda ser objeto de apremios para que ratifique y, si no lo hiciere, se la tendrá por desistida de su decisión.

    Sin embargo, en caso de fallecimiento de la made antes de esta ratificación, se considerará suficiente su manifestación previa de voluntad de dar al menor en adopción.

    Acompañamiento

    Además, el proyecto señala que si una mujer embarazada se encuentra en alguna situación de vulnerabilidad y no está decidida a entregar a su hijo en adopción, podrá aceptar el ofrecimiento de una familia de acompañamiento y acogida temporal, si así lo pide el Servicio Nacional de Menores o el Juez de Familia.

    Esta familia se compromete a apoyar tanto económica como moralmente a la madre, en todo el proceso de gestación hasta el alumbramiento, así como a hacerse cargo del cuidado personal y los gastos de crianza, salud y educación del niño o niña por el tiempo que fije el juez.

    La familia de acompañamiento y acogida tendrán de pleno derecho la guarda del menor, suspendiéndose entre tanto la patria potestad. La madre biológica tendrá derecho a mantener una relación constante y regular con su hijo o hija, la que, en caso de desacuerdo, deberá regularse por resolución judicial.

    Cumplido el plazo, la familia de acogida deberá entregar el menor a su madre, como también, aunque no se haya vencido dicho plazo, si así lo requiere la madre.

    En ambas situaciones la madre recuperará el cuidado personal y la patria potestad, sin perjuicio de los derechos que pudieren corresponderle al padre si la paternidad ha sido legalmente determinada.

    La regulación añade que si la madre opta por entregar al niño o niña en adopción, el juez dictará sentencia en favor de la o las personas que tengan el cuidado personal del menor en calidad de familia de acogida.

    Finalmentee, el Servicio Nacional de Menores confeccionará una lista de familias de acompañamiento y acogida que se actualizará periódicamente y se enviará a todos los jueces de familia.

    La iniciativa fue remitida a la Comisión de Familia para su estudio.

CENTRO DE ESTUDIOS PÚBLICOS:Cambios en la participación electoral tras la inscripción automática y el voto voluntario. Por Loreto Cox y Ricardo González

Cambios en la participación electoral tras la inscripción automática y el voto voluntario
por Loreto Cox y Ricardo González
Foto: DPP 14 "Luego del cambio de un sistema de inscripción electoral voluntaria y voto obligatorio hacia uno de inscripción automática y voto voluntario en Chile en 2012, la participación electoral cayó fuertemente. Este artículo estudia el recambio de votantes tras la reforma, aspecto ignorado por la literatura a la fecha. Usamos datos novedosos que nos permiten conocer con exactitud cuántas personas votaron por primera vez en la elección presidencial y parlamentaria de noviembre de 2013 y cuántos inscritos antiguos dejaron de votar. También se analiza el recambio por género, edad, comunas y regiones, además de correlaciones con variables socioeconómicas, a nivel comunal. "


Lea más aquí 

Fuente: Centro de Estudios Públicos, CEP 

Diputados: Parlamentarios de diversas bancadas cuestionaron la aprobación en el Senado de una norma que sancionaría con cárcel la filtración de información de investigaciones judiciales, en el marco de la tramitación de la agenda corta antidelincuencia.

 Diputados cuestionan norma que sancionaría filtración de investigaciones

Publicado el 29 de marzo del 2016

Texto aprobado por el Senado, en el marco del proyecto de agenda corta antidelincuencia, sanciona con penas de cárcel a quienes filtren información de una investigación judicial.



    Parlamentarios de diversas bancadas cuestionaron la aprobación en el Senado de una norma que sancionaría con cárcel la filtración de información de investigaciones judiciales, en el marco de la tramitación de la agenda corta antidelincuencia.

    El jefe de la Bancada del PPD, Ramón Farías, planteó que es un tema ampliamente debatible “ya que no existe claridad respecto de quiénes podrían ser sancionados, dando pie a que las penas puedan recaer sobre fiscales, actuarios, abogados e incluso los medios de comunicación”.

    El legislador manifestó que están dispuestos a corregir este artículo, teniendo en cuenta que es importante proteger la información de las causas o proceso judiciales, ya que una filtración puede alertar sobre el curso de las investigaciones perjudicando su eficacia.

    “Nosotros estamos dispuestos a corregirla para resguardar la libertad de prensa y que se establezca claramente que los periodistas no sean sancionados (…) Es necesario aclarar que no sólo nos referimos a los casos de políticos, sino que también con otros temas delictuales, como tráfico de drogas. Nosotros en ningún caso queremos ir en contra de la transparencia, o permitir que esta norma signifique una ley mordaza. Yo estaría en contra si la ley se interpretara así porque no se puede ir en contra de la libertad de prensa”, precisó el legislador.

    Por su parte, la jefa de la Bancada del Partido Comunista e Izquierda Ciudadana, diputada Karol Cariola, sostuvo que actualmente la ciudadanía ha exigido un mayor compromiso con la transparencia y la probidad, y que tal como está redactada la norma, no ayudaría a cumplir con esa responsabilidad.

    “Creo que la norma aprobada atenta contra la transparencia que ha exigido el país. Tomando las palabras de los fiscales, estoy segura que el pueblo de Chile no está dispuesto a que se siga protegiendo a los poderosos de siempre”, sostuvo la diputada.

    Subrayó, asimismo, que “esto no se trata de atentar contra el principio de inocencia sino que por el contrario, se trata de proteger la libertad de expresión, la transparencia que tanta falta le hace a nuestro país. Si bien hoy están prohibidas las filtraciones, sólo tienen sanciones, distinto es ponerle penas. Eso no me parece adecuado.”

    El Jefe de la Bancada de la Democracia Cristiana, Fuad Chahin, recordó que el Código Procesal Penal establece actualmente que las carpetas investigativas son secretas salvo para los intervinientes y, por ende, las filtraciones están prohibidas para las partes. Pero, agregó, la norma tiene una mirada administrativa y por ello se propuso esta sanción penal.

    Sin embargo, a su juicio, la redacción no fue la correcta ya que esta obligación ya no queda circunscrita solo para los intervinientes sino que se extiende a cualquier persona que tome conocimiento de la investigación, y colisiona -por tanto- con otros bienes jurídicos como la libertad de prensa.

    “Quedó en términos tan laxos que terminó siendo una ley mordaza que no es lo que se buscaba, sino lo que se buscaba era colocar una sanción apropiada para algo que ya está hoy día en la ley”.

    El diputado Chahin enfatizó, además, que el carácter secreto es un medio para resguardar el principio de inocencia y la eficacia de la investigación, y por ello cree que es correcto incluir una sanción pero solo para los intervinientes y no para los medios de comunicación, porque en dicho caso debe primar el derecho a la información.

Diputados: Proyecto fija un procedimiento de pago de los subsidios por incapacidad laboral de funcionarios públicos

 Proyecto fija un procedimiento de pago de los subsidios por incapacidad laboral de funcionarios públicos

Publicado el 29 de marzo del 2016

La iniciativa, presentada por diputados DC e independientes, plantea adecuar el ordenamiento jurídico para que sean las instituciones de salud previsional las que tengan la carga de pagar a los servicios públicos y municipalidades, mediante transferencias directas en sus respectivas cuentas corrientes.


    Con la idea de corregir un sistema que se ha mostrado poco eficiente y efectivo, un grupo de diputados de la bancada DC, liderados por Fuad Chahin, presentó un proyecto (boletín 10561) que modifica diversas leyes con el objeto de establecer un procedimiento de pago de los subsidios por incapacidad laboral correspondientes a funcionarios públicos.

    La moción, derivada a la Comisión de Trabajo para su estudio, fue ingresada a trámite por el diputado Chahin el pasado miércoles 9 de marzo junto a sus camaradas de partido Claudio Arriagada, Marcelo Chávez, Aldo Cornejo, Roberto León, Ricardo Rincón, Jorge Sabag, René Saffirio y Víctor Torres, más el independiente Iván Fuentes.

    Los parlamentarios explicaron que nuestra legislación prescribe que los afiliados de las instituciones de salud previsional que hagan uso de licencia médica por enfermedad que no sea del trabajo o accidente, que no sea laboral, tienen derecho a un subsidio que reemplaza las remuneraciones de los trabajadores por el periodo de reposo. Este beneficio, acotaron, es financiado por los afiliados con sus cotizaciones de salud y debe ser pagado a estos por las citadas entidades.

    Indicaron que, con respecto a los funcionarios y trabajadores de los servicios públicos, municipalidades y corporaciones empleadoras, la legislación indica que durante la vigencia de las licencias médicas que se otorguen a los funcionarios, estos seguirán gozando del total de sus remuneraciones y ordena que los servicios de salud, las instituciones de salud previsional y las cajas de compensación de asignación familiar, paguen a los respectivos empleadores para efectos que estos obtengan el reembolso de los costos de mantener el total de las remuneraciones de los funcionarios públicos durante el período cubierto por la licencia médica, pero solo una vez que se haya ingresado la presentación de cobro respectivo.

    Los legisladores sostuvieron que el tiempo ha demostrado que los organismos públicos no han actuado con toda la eficiencia y eficacia que se requiere para recuperar los montos por los subsidios que les habría correspondido a los funcionarios y trabajadores de los servicios públicos, municipalidades y corporaciones empleadoras, por lo cual estimaron necesario efectuar un cambio legal definiendo un nuevo procedimiento.

    "Este proyecto de ley busca corregir la situación descrita, obligando a quienes deben pagar los subsidios de los trabajadores del sector público y que cuentan con toda la información necesaria para ello, a cumplir su obligación efectuando transferencias directas a las cuentas corrientes de las entidades públicas empleadoras", especificaron.

Diputados: Proyecto hace obligatoria comparecencia de exfuncionarios a comisiones investigadoras

 Proyecto hace obligatoria comparecencia de exfuncionarios a comisiones investigadoras

Publicado el 30 de marzo del 2016

La iniciativa parlamentaria busca garantizar que los exfuncionarios públicos concurran ante las instancias fiscalizadoras del Poder Legislativo, hasta dos años después de haber dejado sus cargos. Además, sanciona su incumplimiento con una inhabilidad para ejercer otro empleo público.



    Los diputados de la Democracia Cristiana, Jaime Pilowsky, Fuad Chahin, Aldo Cornejo, Sergio Espejo, Ricardo Rincón y René Saffirio, del PPD Guillermo Ceroni, Daniel Farcas y Tucapel Jiménez, y el diputado socialista Leonardo Soto, presentaron a trámite un proyecto de reforma constitucional para hacer obligatoria la comparecencia de exfuncionarios públicos a las comisiones especiales investigadoras de la Cámara de Diputados.

    El texto, contenido en el Boletín 10568 -remitido a la Comisión de Constitución- precisa que la Cámara de Diputados tiene la facultad de constituir Comisiones Investigadoras con el fin de recabar los antecedentes sobre alguna irregularidad cometida por funcionarios públicos en ejercicio de su cargo para establecer las responsabilidades políticas que correspondan.

    Sin embargo, pese a que las autoridades y funcionarios públicos, incluso de las empresas públicas, de aquellas en las que el Estado tiene participación mayoritaria y los miembros de las Fuerzas Armadas y de Orden y Seguridad, tienen la obligación de asistir a las citaciones, esta obligación se extingue con el ejercicio del cargo.

    Se señala, asimismo, que varios de los hechos que sirven de fundamento para solicitar una Comisión Investigadora surgen, muchas veces, con posterioridad al tiempo en que los funcionarios que tuvieron participación han cesado en sus funciones, siendo esto un obstáculo para que los parlamentarios ejerzan su rol fiscalizador, ya que no existen herramientas legales que obliguen la concurrencia de las exautoridades.

    De este modo, el proyecto de reforma presentado plantea que será obligación de los funcionarios de la Administración Pública, de las empresas del Estado, o donde este tenga participación mayoritaria, y de las Fuerzas Armadas y de Orden y Seguridad Pública, “asistir a las citaciones de las Comisiones de Investigadoras hasta dos años posteriores de cesar en sus cargos”.

    Asimismo, el no cumplimiento de la citación generará una inhabilidad para desempeñarse en otro cargo público hasta por dos años posteriores a la negativa.

Diputados: Buscan precisar plazos de inscripción de concesiones mineras

 Buscan precisar plazos de inscripción de concesiones mineras

Publicado el 30 de marzo del 2016

El texto presentado por el diputado Jorge Tarud busca una precisión en la norma, con el objetivo que el plazo se compute desde que el decreto o sentencia se encuentre ejecutoriada.



    El proyecto presentado por el diputado PPD Jorge Tarud modifica el Código de Minería respecto del plazo para inscribir la sentencia constitutiva de una concesión minera.

    La iniciativa parte por reconocer que el ordenamiento jurídico chileno le otorga gran importancia a la exploración y explotación de minerales, facultando a cualquier individuo para solicitar una concesión minera.

    Entre los requisitos establecidos para ejercer esta facultad se señala un plazo de 120 días, desde la fecha de la sentencia, para inscribir la concesión en el Conservador de Bienes Raíces, bajo el riesgo de que esta deje de surtir efectos y, por ende, la concesión o concesiones caduquen.

    Sin embargo, el diputado Tarud estima que, si bien el tiempo para cumplir el trámie es correcto, se incurre en un error al computar dicho plazo desde la sentencia o decreto y no desde que estos se encuentran firmes y ejecutoriados, principio preponderante en nuestro ordenamiento jurídico.

    Al respecto, recalca que "para que una resolución produzca sus efectos, esta debe ser notificada a las partes". Dicho principio, agrega el legislador, "no es antojadizo" toda vez que la notificación es una comunicación formal de la resolución y constituye una garantía para el particular.

    Añade que, en caso contrario, podría caerse en el absurdo que se cumpla un plazo sin que el sujeto tenga conocimiento de aquello.

    La inciativa, identificada con el Boletín 10569, fue remitida para su debate a la Comisión de Minería.

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FuenteONEMI Región de Tarapacá

Senado: En empresas públicas domiciliadas en regiones: buscan mayor regionalismo en los directorios para que decisiones tengan mirada local

En empresas públicas domiciliadas en regiones: buscan mayor regionalismo en los directorios para que decisiones tengan mirada local
El senador Jaime Orpis propone una reforma constitucional que modifica el artículo 115 de la Carta Fundamental, en lo relativo al patrimonio de los gobiernos regionales y a la integración de directorios de las empresas públicas.
Publicado el: 30/03/2016
La Comisión de Gobierno, Descentralización y Regionalización, será la encargada de analizar el proyecto de ley presentado por el senador Jaime Orpis, quien propone una reforma constitucional que modifica el artículo 115 de la Carta Fundamental, en lo relativo al patrimonio de los gobiernos regionales y a la integración de directorios de las empresas públicas.

"Esta modificación consiste en que los directorios de las empresas públicas con domicilio en la región sean integrados sólo por personas domiciliadas en la región. Persigue que las decisiones que se adopten respecto de aquellas empresas tenga un claro contenido regional se adopten por personas vinculadas a la zona", aclara el legislador.

En la misma línea, critica que "en la actualidad esas decisiones se adoptan desde el nivel central por el Sistema de Empresas Públicas, en que los planteamientos de la región muchas veces tienen muy poco eco".

REFORMA CONSTITUCIONAL

La moción precisa que se agregan los siguientes incisos tercero y cuarto al artículo 115.

"También formarán parte del patrimonio regional aquellas parte de las utilidades que se reparten proveniente de las empresas públicas con domicilio en la región de conformidad a como lo determine la ley orgánica respectiva".

"Los Directorios de las empresas públicas aludidas en el inciso anterior deberán estar totalmente integrados por personas con domicilio en la región"Imagen foto_00000003

"Es fundamental que las decisiones se tomen con una mirada regional. Sólo quiero colocar un ejemplo -añade el senador- el movimiento comercial de la zona franca de Iquique viene cayendo sostenidamente desde el año 2012, cuando se produjo el mayor nivel de ventas. Si comparamos las ventas de 2012 y 2015 ellas descendieron en un 26,9%. Al desglosar esta cifra en función de los principales destinos, Perú, Bolivia, Paraguay y Uruguay han caído en un 27,6%, al resto del país un 74,5% y la región de Arica y Parinacota y Tarapacá en un 12,1%".

"Esta caída no sólo tiene impacto sobre las utilidades sino que también en la región porque un 15% de las ventas deben destinarse a las comunas. La zona franca no sólo requiere de reformas estructurales cuya iniciativa exclusiva corresponde al Presidente de la República, sino que también de decisiones del directorio más agresivas para recuperar los mercados internacionales y nacionales para lo cual lo más probable sea necesario destinar un porcentaje mayor de las utilidades a esos fines".

"Sin embargo, estas empresas públicas al depender del nivel central, el reparto de sus utilidades está tensionada por las necesidades ingresos del nivel central para financiar el erario público y las necesidades regionales. Actualmente prevalece el primer criterio", aclaró el congresista

Este ejemplo, a su juicio es aplicable en general a las empresas públicas ubicadas en las regiones.

"Mi convicción es que no basta con que la utilidades de las empresas públicas formen parte de los ingresos del Gobierno Regional, sino que muy ligado a lo anterior es que los directorios también estén integrados por personas domiciliadas en la región. Es decir la vinculación de la empresa regional debe ser total con su región, y eso incluye la toma de decisiones en la gestión, el destino de las utilidades y que porcentaje de ellas se destinarán al gobierno regional", recalcó.

PRIMERA MOCIÓN

El senador recordó que en enero de 2016 presentó otra reforma constitucional (boletín 10501-06) cuyo propósito es fortalecer y darle mayor autonomía a los Gobiernos Regionales desde un punto de vista patrimonial. "Y la presente modificación constitucional pretende profundizar la aludida reforma en lo que se refiere a las utilidades de las empresas públicas", manifestó.

La referida propuesta reemplazar en el inciso 2° del artículo 115, para establecer como piso que al menos un 15% de la inversión pública debe destinarse a regiones y no como en la actualidad en que no se establece ningún porcentaje, por lo tanto el Gobierno Central puede destinar lo que estime conveniente sin que exista un criterio objetivo.

Además, propone agregar un nuevo ingreso regional, para lo cual es necesario modificar el inciso 3° del artículo 115 destinado a que la totalidad de las utilidades de las empresas públicas establecidas en la región formen parte del patrimonio regional. En la actualidad es absolutamente discrecional el monto de las utilidades que el gobierno central deja en la región.

Senado: Hacen llamado para que Mineduc corrija error en licitación para Subsidio de Transporte Escolar Rural el que perjudicaría gravemente a los alumnos de colegios particulares subvencionados de sectores rurales a lo largo del país

Hacen llamado para que Mineduc corrija error en licitación para Subsidio de Transporte Escolar Rural
La senadora Ena Von Baer manifestó, “aquí no se pueden aceptar errores en actos administrativos de parte del Gobierno los que pueden perjudicar a miles de alumnos que tienen garantizado el acceso a transporte escolar gratuito en zonas rurales y alejadas”.
Publicado el: 30/03/2016
Un error en la resolución que aprueba las bases del llamado a licitación de los subsidios de transporte escolar rural fue el principal inconveniente que tuvo que  enfrentar el Ministerio de Educación, tras la denuncia de la senadora de la región de Los Ríos, Ena von Baer.

La parlamentaria tras hacer público el error del Mineduc, "el que perjudicaría gravemente a los alumnos de colegios particulares subvencionados de sectores rurales a lo largo del país", por ,omque llamó al Ministerio a rectificar el error cuanto antes.Imagen foto_00000003

“Aquí hemos detectado que las bases están correctas pero la resolución no, es decir, el acto administrativo que las aprueba tiene un error que podría arrojar problemas con la Contraloría General de la República, ya que solo convoca a los municipios excluyendo a los particulares subvencionados“, indicó la legisladora.

“Concretamente -agregó- existen muestras de poca rigurosidad de parte del Ministerio, ya que administrativamente los colegios particulares subvencionados no podrían postular según lo indica la resolución que aprueba las bases, ese es el punto. Si no ha sido intención del Gobierno perjudicar a miles de alumnos de colegios particulares subvencionados de sectores rurales entonces la invitación es a corregir esta falta a la brevedad”.

La parlamentaria señaló que habló personalmente con la Ministra de Educación, Adriana del Piano, para abordar una solución al problema.

“Hablé con la Ministra y me ha confirmado que existió un error, y su compromiso fue a que la Subsecretaria va a dictar a la brevedad, una nueva resolución para que de esta manera los colegios particulares subvencionados de sectores rurales si puedan acceder al beneficio. Esto nos tiene muy contentos, porque de esta manera se está rectificando  el error, y por otra parte,  solucionando el problema que podrían haber tenido los alumnos de los colegios particulares subvencionados de sectores rurales y más apartados en la región de Los Ríos, y por supuesto a lo largo de todo Chile”.

Senado: Parlamentarios solicitan proteger a productores de acero frente a importaciones

Parlamentarios solicitan proteger a productores de acero frente a importaciones
La propuesta -que busca evitar que se desencadene un importante desempleo en el sector- será sometida a votación de la Sala en una próxima Sesión Ordinaria.
Publicado el: 31/03/2016
La industria nacional de acero ha manifestado que se encuentra sufriendo un daño grave producto de la caída de los precios de importación y un aumento drástico de ésta en los últimos años.

Imagen foto_00000014Haciéndose eco de esta situación, y sus efectos que podría tener en el empleo, un grupo transversal de legisladores redactó un proyecto de acuerdo por medio del cual solicitan al Ejecutivo, evitar que las importaciones de alambrón de acero y los subproductos derivados de éste, tales como clavos, alambres y mallas, compitan deslealmente con la producción de la industria nacional.

El texto fue presentado por los senadores Alejandro Navarro, Lily Pérez San Martín, Adriana Muñoz, Carlos Bianchi, Francisco Chahuán, Alfonso De Urresti, José García Ruminot, Alejandro García-Huidobro, Guido Girardi, Alejandro Guillier, Felipe Harboe, Antonio Horvath, Juan Pablo Letelier, Carlos Montes, Manuel José Ossandón, Víctor Pérez Varela, Jorge Pizarro, Baldo Prokurica, Rabindranath Quinteros, Fulvio Rossi, Eugenio Tuma y Patricio Walker.

SALVAGUARDIAS

El documento que deberá ser sometido a votación en la Sala, en una próxima Sesión Ordinaria, explica que “las empresas productoras nacionales de alambrón de acero han solicitado a la Comisión Nacional que Investiga la Existencia de Distorsiones en el Precio de Mercaderías Importadas, el establecimiento de salvaguardias a las importaciones de aquel producto”.

Imagen foto_00000016Los congresistas aseguran que “las importaciones de acero han aumentado en tal cantidad, en términos absolutos o en relación con la producción nacional, y se realizan en condiciones tales, que causan o amenazan causar un daño grave a la rama de producción nacional que produce productos similares o directamente competidores”. 

Los denunciantes hablan de estar sufriendo “un grave daño producto de una fuerte caída de los precios de importación -lo que ha causado un impacto profundo en el precio de venta de CAP Acero y por esta vía en sus márgenes- y  del aumento drástico de las importaciones en los últimos años, lo que ha provocado una pérdida de volumen de ventas y participación de mercado para CAP Acero”. 

De acuerdo a estadísticas que maneja la CAP Acero, el margen de utilidad del alambrón ha sido negativo entre 2011 a julio 2015. Entre 2011 y 2014, la producción nacional se redujo en 24,9%. En el período enero-julio 2015, la producción registra una caída de 6,3% respecto del mismo período anterior. Entre 2011 y 2014, las ventas al mercado nacional se redujeron en 25,6%. En el período enero-julio 2015, la producción registra una caída de 4,0%, respecto del mismo período anterior. 

Cabe consignar que a fines de 2015, se implementó una sobretasa arancelaria del 37,8% a las importaciones del acero principalmente chino. No obstante, CAP Acero ha advertido que es necesario que se incremente la salvaguardia a aproximadamente un 70% frente al acero chino.

El proyecto de acuerdo asegura que “si no se mejoran las medidas de protección para esta industria nacional, la cesantía podría verse aumentada a un 7% u 8% si las empresas nacionales productoras de acero cierran. Esto significaría la pérdida de 3 mil a 4 mil puestos de trabajo, sumándole a ello los trabajadores externos que prestan servicios”.

El Presidente del Senado, Ricardo Lagos Weber, recibió en un desayuno esta a profesores, alumnos y apoderados del colegio Patricio Lynch de Playa Ancha, integrantes del Equipo de Robótica "Bunki Suru", quienes en noviembre pasado ganaron el derecho de representar por primera vez a Chile en el próximo Mundial de Robótica que se llevará a cabo en Estados Unidos, en abril del presente año

El Presidente del Senado, Ricardo Lagos Weber, recibió en un desayuno esta a profesores, alumnos y apoderados del colegio Patricio Lynch de Playa Ancha, integrantes del Equipo de Robótica "Bunki Suru", quienes en noviembre pasado ganaron el derecho de representar por primera vez a Chile en el próximo Mundial de Robótica que se llevará a cabo en Estados Unidos, en abril del presente año, tras salir campeones a nivel nacional de VEX IQ, realizado en Chile.

"Me alegra ver a jóvenes entusiastas y comprometidos con esta causa, y es un orgullo para los porteños que estos alumnos campeones en Robótica puedan representarnos en Estados Unidos. No me cabe duda que dejarán bien puesto el nombre del colegio y de la ciudad", sostuvo el senador, añadiendo que "golpearemos puertas para poder apoyarlos en su viaje".

En tanto, autoridades del colegio Patricio Lynch agradecieron el encuentro con el Presidente del Senado, y los alumnos realizaron una invitación abierta a participar el próximo 2 de abril de una "tallarinata" en el mismo colegio para reunir fondos para cubrir gastos del viaje a EE.UU.

Contralor se reunió con Presidente del Senado y reflexionaron sobre la importancia de profundizar los vínculos

Contralor se reunió con Presidente del Senado y reflexionaron sobre la importancia de profundizar los vínculos
En el marco de la visita protocolar de la máxima autoridad de la Contraloría, el senador Lagos Weber anticipó la importancia de contar con este organismo en el apoyo a la actividad parlamentaria.
Publicado el: 31/03/2016
Imagen foto_00000015Poniendo el énfasis en la necesidad de afianzar la relación con la Contraloría General de la República en cuanto al apoyo de la actividad parlamentaria, el contralor, Jorge Bermúdez se reunió con el Presidente del Senado, Ricardo Lagos Weber.

En el encuentro protocolar que se realizó en dependencias de la Presidencia en Valparaíso, el Contralor Bermúdez, precisó que "para nosotros es importante la relación con el Congreso y el Senado, pues las Contralorías juegan rol importante de rol de apoyo a la actividad parlamentaria así como de fiscalización activa".

Puntualizó además que "cuando avance la legislatura y la idea de una reforma constitucional, la Contraloría debería decir algo porque es un órgano reconocido en la Constitución" y también "la Contraloría está atenta y da su apoyo desde su perspectiva a las funciones que se ejercen sobre la materia".

A su turno, el senador Lagos Weber valoró la labor de la Contraloría pues "vela por la correcta administración de los actos del Estado y eso incluye las leyes que ha aprobado el Congreso".

Asimismo destacó que "se inicia un nuevo proceso de Constitución en Chile y sabemos que hoy la Contraloría está regulada en la carta actual y uno podría preguntarse, en el marco de esta discusión, qué tipo de Contraloría queremos".

DESAYUNO

Imagen foto_00000017El Presidente del Senado, Ricardo Lagos Weber, recibió en un desayuno esta a profesores, alumnos y apoderados del colegio Patricio Lynch de Playa Ancha, integrantes del Equipo de Robótica "Bunki Suru", quienes en noviembre pasado ganaron el derecho de representar por primera vez a Chile en el próximo Mundial de Robótica que se llevará a cabo en Estados Unidos, en abril del presente año, tras salir campeones a nivel nacional de VEX IQ, realizado en Chile.

"Me alegra ver a jóvenes entusiastas y comprometidos con esta causa, y es un orgullo para los porteños que estos alumnos campeones en Robótica puedan representarnos en Estados Unidos. No me cabe duda que dejarán bien puesto el nombre del colegio y de la ciudad", sostuvo el senador, añadiendo que "golpearemos puertas para poder apoyarlos en su viaje".

En tanto, autoridades del colegio Patricio Lynch agradecieron el encuentro con el Presidente del Senado, y los alumnos realizaron una invitación abierta a participar el próximo 2 de abril de una "tallarinata" en el mismo colegio para reunir fondos para cubrir gastos del viaje a EE.UU.

Senado: Comisión de Agricultura pide al Ejecutivo evaluar mecanismos de ayuda para pequeños viñateros del Valle de Itata

Comisión de Agricultura pide al Ejecutivo evaluar mecanismos de ayuda para pequeños viñateros del Valle de Itata
Representantes de municipios de la zona y de la red del vino plantearon los serios problemas que enfrentan a raíz del bajo precio de la uva.
Publicado el: 31/03/2016
Imagen foto_00000016Constituir una mesa de trabajo que permita ir en ayuda de los viñateros del Valle de Itata en la región del Bíobío, fue una de las solicitudes que hizo la Comisión de Agricultura del Senado al Ejecutivo, tras recibir a los representantes de ese sector productivo que atraviesa una dura crisis a raíz del bajo precio de la uva.

Ello, en la última sesión que realizó la Comisión, oportunidad en la que asumió la presidencia de esa instancia el senador Manuel Antonio Matta, en reemplazo del senador Felipe Harboe.

En la oportunidad, se escucharon las presentaciones de los alcaldes de las comunas de Trehuaco y de Florida, Luis Cuevas y Jorge Roa, respectivamente; de la Directora de la Asociación Gremial Pro-Uvas del Valle del Itata, Yenny Llanos y del Presidente y Coordinador de la Red del Vino de la Región del Biobío, Víctor Rabanal.

Según explicó el senador Matta "el problema que tenemos es complicado. Un bajísimo precio de la uva $30, $40 o $45 el kilo, el que obviamente no alcanza bajo ningún respecto a solventar los costos de producción del pequeño vitivinicultor que no tiene otra alternativa económica que vivir de ese cultivo".

Agregó que "nos hemos encontrado que los grandes poderes compradores de las grandes viñas de este país, finalmente han decidido no comprar uvas tintas - vale decir todo lo que va en la línea del cabernet sauvignon y carmenere- y esto configura más de algún problema para los pequeños vitivinicultores".

En la misma línea, el senador Harboe señaló que "mientras el costo de producción llega a los 150 pesos el kilo, a ellos les están comprando a cerca de 30 pesos y esto se produce porque hay un gran poder comprador,  hay una empresa que compra más del 70% de toda la uva del valle y eso es muy preocupante porque está generando una destrucción de la industria de pequeños agricultores productores de vino y a su vez está generando un impacto social en las diferentes comunas".

MESA DE TRABAJO        
 

El senador agregó que le solicitaron al Ejecutivo que reuniera con los pequeños productores para instalar una mesa de trabajo y lograr ir en ayuda de ese sector.

"Necesitamos revitalizar una industria que ha dado mucho empleo. En momentos en que el país vive una depresión económica con el cierre de puestos de trabajo de la minería, mucha gente está llegando de vuelta al Valle de Itata y es la industria del vino la que puede absorberla y se requiere de un mayor apoyo de parte del gobierno", advirtió.

En tanto, el alcalde de la comuna de Trehuaco, Luis Cuevas manifestó que "hoy día los precios que se están pagando en la zona son paupérrimos y produce una injusticia social y hemos venido a plantear no solo a la comisión de agricultura que nos ayude en ese tema sino también a que el Estado debe hacerse responsable allí donde el mercado produce injusticia social".

En su opinión se debe buscar un apoyo para contar con "nuevas inversiones como la construcción de bodegas viníferas con asesoría tecnológica y enológica y que nos ayuden a buscar mercados en el extranjero donde poder poner nuestra producción para dejar de depender de estos tres o cuatro compradores".

En tanto, Víctor Rabanal señaló que "si bien hemos trabajado algunas áreas de financiamiento con el gobierno a través de Indap, creemos que todavía falta una mayor preocupación por parte de la autoridad en mejorar los financiamientos y las fechas de desarrollo de los programas".

En la misma línea planteada por la autoridad local, dijo que "creemos que tiene que haber una motivación mayor a la inversión por parte del Estado  de poder invertir en centros de acopio que vayan orientados a la elaboración de vinos, es decir bodegas de elaboración de vino para que el día de mañana sean embotellados y vendidos tanto a nivel nacional como en el extranjero, vía granel".